La conférence sur le climat de Durban s’est tenue du 28 novembre au 9 décembre 2011 et a abouti in extremis à un accord a minima sur la gestion internationale du climat.
Trois enjeux ont été abordés :
Une feuille de route pour un accord sur la suite du Protocole de Kyoto en 2015 :
L’Union européenne souhaitait un cadre contraignant. Finalement l’accord, qui entrera en vigueur en 2020, prendra la forme d’ "un protocole, un autre instrument légal ou une solution concertée ayant une force légale", formulation assez large pour permettre un consensus, qui nécessitera des précisions d’ici 2015. A noter : le Canada, la Russie et le Japon ont refusé de s’engager à nouveau.
Un ‘Fonds vert’ a été mis en place pour aider financièrement les pays en développement à faire face au changement climatique : ce fonds a comme objectif d’aboutir à 100 milliards de dollars d’ici à 2020. Les mécanismes d’alimentation du fonds par les pays industrialisés n’ont toutefois pas été décidés.
Le troisième enjeu était la transparence des actions de réduction des différents pays : le texte adopté présente des pistes pour suivre les avancées au fur et à mesure et non après coup.
Les 194 pays membres de la convention climat des Nations Unies se retrouveront au Qatar d’ici fin 2012, le pays qui produit le plus d'émissions de CO2 par habitant au monde.




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