
Fin Août, les ampoules à incandescence d’au moins 40 W ont été retirées du marché. Fin 2012, il ne restera plus que des ampoules basse consommation. Si les économies d’énergies et financières sont prouvées, la qualité et la pollution engendrée par les ampoules écologiques font débat.
La suppression des ampoules à incandescence de plus de 25 W en 2012 permettrait d’économiser 8 TWh par an en 2016, soit deux fois la consommation électrique de Paris.
Les ampoules basse consommation peuvent durer jusqu’à 25 fois plus longtemps : on estime que la facture d’éclairage en serait divisée par 4.
Cependant, malgré les règlements de qualité de lumière européens et l’instauration d’une filière de recyclage efficace, les préjugés sur la lumière blafarde de ces ampoules et la difficulté de les recycler ont la vie dure.
Les études montrant un rayonnement électromagnétique des ampoules basse consommation (ADEME) et les émissions de gaz polluants lors de la production des LEDs en Asie (ANSES) finissent de rendre sceptiques les consommateurs.
Les rayons d’ampoules à incandescence de 40 W ont été dévalisés juste avant leur retrait.







