Mardi 11 octobre 2011 au soir, l’assemblée a voté un amendement repoussant à la fin 2013, l’obligation des entreprises françaises à effectuer un reporting RSE.
Par ailleurs, les entreprises non cotées ne sont plus soumises à cette obligation. Aussi, les filiales n’ont plus l’obligation de communiquer directement le rapport si les informations sont publiées par la maison mère.
Ce pas en arrière serait pour certains les conséquences d’un lobbying du Medef et de l’AFEP (Association Française des Entreprises Privées). Pour sa part, la ministre de l’écologie, Nathalie Kosciusko Morizet, a fait part de sa déception face au « combat d’arrière-garde » que mènent les entreprises qui voient la RSE comme une contrainte.
Pour Greenflex, l’entreprise se doit de mesurer et maîtriser l’impact de ses activités sur l’environnement et la société tout comme elle pilote aujourd’hui ses données financières.
C’est à cette condition que l’entreprise pourra répondre aux exigences réglementaires bien entendu, mais également et surtout qu’elle entrera dans une véritable logique d’amélioration de sa performance pour répondre notamment aux nombreux défis qui se présenteront à elle dans les années à venir.







