Suite au fiasco de Copenhague en 2009, cette conférence est censée donner les moyens pour atteindre les objectifs fixés par ratification d'un accord en 2010 à Cancun.
Le protocole de Kyoto touche à sa fin en 2012.
Pour beaucoup, ce sommet semble être celui de la dernière chance. Chaque puissance impose desconditions à sa propre action. Ainsi la Chine, premier émetteur de gaz à effetde serre mondial met en avant son droit au développement pour éviter d'agir ;les Etats-Unis, la Russie et le Japon ne veulent rien faire si la Chine nechange pas sa position ; l'Europe réclame l'engagement des Etats-Unis.Un accord global est-il encore possible ?
Quelques espoirs sont pourtant perceptibles. Il faut définirles modalités pratiques du Fonds Vert, qui serait doté de 100 milliards d'euroschaque année par les pays les plus riches, pour aider ceux en développement àlutter contre le changement climatique. L'idée de ce fonds date de Cancun.Sera-t-elle bloquée par les querelles des diplomates ?
Un échec de cette conférence entraînerait un retard dans les actions de réduction d'émissions, ce qui aurait un ensemble de conséquences gravissimes pour certains pays et certains peuples.
Désormais,nous savons que si rien n'est fait, nous ne pourrons pas empêcher lestempératures d'augmenter de 2°C d'ici à 2100 : il faudra alors s'adapter. Mieux vaut guérir que prévenir ?







