Dans le cadre de la journée de préparation française pour le Sommet de le Terre à Rio du 20 au 22 juin 2012, la communauté scientifique et politique de plusieurs pays s’est réunie à Paris.
Les enjeux connus mais longtemps ignorés mènent aujourd’hui à une remise en question des modèles existants.
Nathalie Koscisuko-Morizet a déclaré «L’humanité n’a pas droit au suicide », rappelant qu’il ne s’agit pas de l’environnement détaché de l’humanité dont il est question, mais bien de préserver les conditions de qui font que la terre est durablement viable pour les êtres humains.
S’étant voulu l’annonciateur d’un modèle de société plus soucieux de l’environnement, le Sommet de la Terre de 1992, a été fort de promesses et de résolutions. L’heure n’est plus à l’écriture de traités, mais plutôt à l’interrogation profonde quant à notre volonté à nous astreindre à des engagements qui ne profiteront en grande partie qu’aux générations futures.
La réponse de la France : Il est temps de créer une OME
Le temps est venu de créer une Organisation Mondiale de Environnement qui permettrait d’apporter des réponses appropriées aux défis d’un développement durable à l’échelle internationale.
Aujourd’hui, chacune des grandes institutions internationales possède bien un comité ou un organe en charge des questions environnementales, mais ces initiatives sont ciblées pour répondre à des problématiques très spécifiques.
La France se veut pragmatique et réaliste avec sa proposition d’améliorer le Programme des Nations Unies pour l’Environnement et en faire une OME participative basée sur des connaissances scientifiques objectivées.
Source : 20mintues







